Commission centre
HISTORIQUE
Lettre aux Adhérents
Lettre d'information
A G du 27/04/05
A G du 18/12/05
Bureau du 09/01/06
Commission centre
Lettre aux adhérents 17/07/06
A.G. du 08/08/06
Lettre D.U.P.
mars 2007
Chiffres du rapport projet centre village
A G du 09/08/07
Lettre au Prefet
Compte rendu de la commission
« Réorganisation du centre »


présenté à l’assemblée générale extraordinaire de l’ADDVMC
le 18 décembre 2005.


A / Historique.

- La délibération du conseil municipal du 3 mai 2004 a approuvé la révision simplifiée du POS (PLU) concernant la réorganisation du centre ; l’enquête publique qui s’est déroulée entre décembre 2003 et début janvier 2004 a recueilli de très nombreuses lettres avec une grande richesse de remarques et de contre-propositions, et même plusieurs pétitions dont 2 principales par le nombre (avoisinant 180 signatures chacune) l’une par rapport à la préservation du patrimoine, l’autre liée aux enjeux économiques. Et pourtant, à notre grande surprise, il a été très peu tenu compte de ces avis.
Quant aux conclusions de la commissaire enquêteur, elles reprenaient à peu près les termes de Valérie Horellou interviewée dans « le Journal des Propriétaires » paru bien avant le rapport de la commissaire enquêteur.

- Des particuliers ont engagé après la délibération du Conseil Municipal une requête au tribunal administratif ; à notre connaissance, elle n’a pas encore été jugée.


B / Au niveau de l’ADDVMC.

3 réunions de la commission chargée de la réorganisation du centre ont eu lieu (le 20 mai 2005, le 30 juillet 2005 et le 26 novembre 2005) ouverte aussi à d’autres membres de l’association. Voici nos conclusions :

1) Nous nous interrogeons beaucoup sur le manque d’études… :
…prouvant que le budget communal peut assumer un budget qui paraît pharaonique à beaucoup.
…montrant que les habitants pourront vraiment supporter une forte hausse des impôts locaux (ne pas oublier que la décentralisation en cours en France ne peut que les faire augmenter)
…prouvant que pour les commerçants, le projet s’avèrerait positif. Le centre deviendra t-il « ville morte » ou l’inverse ? La plupart des commerçants penchent pour la première hypothèse.


2) l’analyse du projet.

a) La voie de contournement, avec ses difficultés techniques, le coût engendré et les expropriations inévitables, nous parait fort préjudiciable, au niveau moral et financier.

b) Il nous parait possible de faire cohabiter voitures et piétons ; la chaussée ayant 16 m de large, on peut prévoir un dallage piéton au même niveau que la route, de 4 ou 6 mètres de larges selon les emplacements de magasins et provoquer un ralentissement de la vitesse des voiture. Il faudrait également envisager des emplacements à durée limitée pour les voitures. Si la piétonisation, en général, c’est très agréable et pratique avec des enfants, il n’en reste pas moins que le type de commerce situé à cet endroit (principalement magasins de sports avec location et magasin d’alimentation) nécessite des voitures à proximité. Par ailleurs, dans les périodes ou heures avec peu de monde dans le centre ne va-t-on pas avoir un décor de ville morte ?

c) Le problème des parkings

* Prévoir un parking souterrain plus important que ce qui est envisagé nous parait indispensable. La construction pour le rentabiliser devrait faire l’objet d’une grande réflexion architecturale pour maintenir impérativement la vitrine actuelle avec vue du Nivorin au col du Bonhomme, ce qui est un atout capital pour les Contamines (si la construction se révélait être un hôtel ce serait l’idéal…). Or il semble que le projet actuel garantit uniquement la vue sur le sommet du Mont Joly.

* Le parking de l’Espace Animation (84 places) est la plupart du temps vide car de moins en moins signalé.

* Le Parking derrière la Cité Montjoie et le Chamois s’avère très négatif : créer une route goudronnée à l’arrière de l’église nous parait anachronique alors que ce patrimoine est à protéger et à mettre en valeur. De plus, c’est le dernier espace vert au cœur du village : en préserver la partie publique est impératif. Par ailleurs, il faut penser aux expropriations, avec leurs répercussions morales et financières vu le coût du terrain.
Il y a déjà eu en juin dernier l’échange entre la mairie et le promoteur de la vallée Haute : environ 1000 m² derrière le Chamois contre environ 1700 m² au parking de la Fruitière : une bien belle aubaine pour le promoteur !....

En tous cas, force est de constater qu’avec cet échange et l’édification d’un immense bâtiment (dans quartier où les maisons sont toutes basses…), la réorganisation du centre a bel et bien commencé depuis le printemps dernier... alors que la procédure sur la réorganisation du centre était loin d’être terminée…



ADDVMC Les Contamines-Montjoie